Parce qu'on ne peut pas laisser une bande de margoulins saccager une démocratie.
Parce qu'on ne peut pas accepter l'inacceptable.
Parce qu'on se doit d'assurer un avenir à son prochain et pas : s'en foutre plein les poches.
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Test de compteur de visite depuis le 24/06/2007
Deux livres à lire absolument et consultables intégralement et gratuitement ici : "Julien, toi qui préfère les hommes" ET "A Dieu, Julien" de Caroline Gréco
Toujours en couple, "quasi-marié" on dira.
Toujours chômeur, "quasi-déprimé" on dira.
Toujours cinéphile, "quasi-heureux" on dira.
Après avoir vu " Nous, les vivants " de Roy Andersson l'année dernière et avoir beaucoup aimé, je ne pouvais pas louper "A Swedish Love Story " sa dernière sortie et en fait son premier film (de 1969). Il est extraordinaire de contempler un monde révolu : mode, musique, économie,... qui à l'époque était le quotidien et qui aujourd'hui nous saute à la figure comme un diable sorti d'une boite et un monde actuel, sans âge : celui de l'amour et du couple. Projeté presque 40 ans après sa réalisation il prend maintenant une ampleur qu'il ne devait pas avoir. Par l'intermédiaire des visions croisées de ces trois couples adultes et de ce jeune couple adolescent il nous montre que les rapports humains et amoureux sont intemporels. Ils prennent la patine des ans, ils sont fugaces comme la jeunesse, mais surtout, sont les mêmes par delà les époques. La question qui se pose désormais est "que sont-ils devenus ?" qu'est-il advenu de ces deux jeunes acteurs, aux "gueules d'amour" si typées ? Une seule réponse glanée par-ci par-là : Un des acteurs du film (Björn Andresen) fut repéré plus tard pour jouer le rôle de Tadzio dans "Mort à Venise" de Luchino Visconti. Je me disais bien que son visage ne m'était pas inconnu. En recherchant un peu je suis tombé sur cet article, très intéressant à lire à son sujet. Que rajouter sur ce film ? que les images sont d'une pure beauté, nimbées de lumières rasantes ? Qu'il manie l'humour, l'ironie, la tolérance et la bêtise avec brio? Oui, on peut dire tout ça.
Sur le même registre on peut dire que si je n'avait pas vu le nom du réalisateur : Bent Hamer, je ne serai pas allé voir " La Nouvelle Vie de Monsieur Horten ". C'est en tiquant sur le souvenir d'un ancien film vu au Gaumont français " Kitchen Stories " que je me suis décidé.
Ce dernier film m'avait conquis par ses plans si travaillés et si proches des sentiments et de l'humanité des personnages que j'ai voulu voir si celui-ci était pareil. Bingo ! C'est réussi. On se prend vraiment d'affection pour ce pauvre retraité et pour les personnages hauts en couleurs qu'il rencontre. Toujours cet humour vache, froid et pince sans rire qui me plaît tant. J'ai beaucoup aimé. Une tranche d'humain dans une journée, ce n'est pas beaucoup mais ça redonne de l'espoir en cette civilisation en décrépitude accélérée. Mention particulière pour la musique. Un bijou ciselé à la perfection pour faire corps avec les images. Au générique : Kaada. Après recherches : John Erik Kaada avec un site myspace : cliquez ici pour y aller
Il ne passera pas ce soir. Il ne devait pas venir. Il a laissé planer le doute. Son sms m'a fait atterrir. "Suis saoul, soirée top, je reste là bas".
Je coupe mon portable et monte me coucher dans le grand lit défait.
Je plonge dans l'enchevêtrement de morceaux de couette et d'oreiller comme on s'avachit dans un nid fait de branchages entrelacés. Je me roule en boule, j'enserre mes épaules dans mes bras et viens faire toucher mes coudes avec mes genoux. J'attends le sommeil.
Mon esprit vogue dans des paysages pastels. Le pays des songes entrouvre ses portes et me laisse peu à peu parcourir ses espaces irréels; s'impose alors à moi la vision d'un torse. Son torse, dont je repère directement la douce effluve émanant de ma couche, mélange de cannelle et de rose musquée. Le grain de sa peau se dessine sous mes paupières, les légères courbes des côtes comme les petites dunes formées par le ressac d'une mer océane, se laissent caresser par mes mains exploratrices. Une patelle rose, surmonte un monticule en pente douce où je viens coller mon oreille pour entendre le bruit sourd des vagues sanguines qui battent sous la plage. Mon propre coeur se met au diapason de ces coups sourds, mon visage se réchauffe à ce sein délivreur de douceur et ma respiration se laisse aller à suivre l'air qui bruisse dans les branchages. Je sombre dans le sommeil, envahi par le bonheur de l'avoir retrouvé.
Protagonistes : Ernie et son mec.
Départ sous la pluie. 10°C
Route sous la pluie. 09°C
Arrivée sous la pluie. 05°C
Visite de Besançon. Retour en enfance. Dix ans sans avoir parcouru ces ruelles, ces trottoirs, ces parcs. Je m'y sens désormais étranger. C'est bien, je peux enfin apprécier les charmes de ce trou. Entretien d'embauche, à suivre.
Dôle, le Jura. Triste, froide, endormie. La ville n'est qu'un désert où se déplacent des fantômes qui hantent un passé glorieux désormais tari.
Pluie, froid et flash. Quelques points en moins et un mal de crâne à suivre cette autoroute cahoteuse. Nancy, Metz, Thionville, Luxembourg, Namur, Bruxelles. Le soleil nous accueille comme pour un présage heureux. Entretien d'embauche. Le deuxième tour avec cette société. A suivre.
Visite de la ville à nouveau. Repas avec Elfling un soir.
Pousser jusqu'à la mer. Revoir la mer. Un breton loin de sa belle bleue se terni. Il devait reprendre des couleurs et le soleil allait l'aider. Oostende. Plate mer cerclée de barres HLM aux pieds desquels les moules-frites sont à 20 euro.
Suivre la côte vers Zeebruges. HLM vides à 10 mètres de la plage. Multitude de restaurants et de bars fermés. Le froid glacial est accentué par l'aspect mort de cette ville ne devant vivre qu'au plus fort de l'été. Le coucher de soleil fut magnifique. Presque aperçu le rayon vert, si je ne m'étais absorbé dans ses yeux au même moment.
Petit tour par Bruges pour retrouver des souvenirs anciens. Le soleil toujours là nous accompagne, nous chauffe et on prend plaisir à regarder les cygnes nicher, les enfants courir, les chats venir se faire caresser et les gaufres bouillantes coller nos dents par leur sucre visqueux.
Retour au bercail par l'autoroute la plus rapide. Stoppe à Boulogne pour manger un plateau de poisson sur le port de pêche. Arrivée sous la pluie à partir de Caen. Des souvenirs, des joies, des moments uniques.
Vus dans l'ordre d'apparition :
P. et M., F. et L., M-N. et L., S. et Y. avec J. et J., A.
J'ai bien aimé. C'est assez beau, une musique lancinante comme je les aime (elle tourne sur le post précédent), le nom de JP au générique (ça fait bizarre de lire enfin un nom connu), un scénario pour gamins de 6 ans, mais le rêve est là. Les univers sont beaux. Mention spéciale aux lapins blancs. J'ai craqué.
Tu me manques ce soir. L'appartement résonne d'un vide froid et blanchâtre. Seul mon demi-verre de Jurançon brille de son éclat d'or, comme pour me rappeler que tu l'as toi aussi touché. Un silence. Un silence oppressant se joue de mes sens, je ne sais plus l'heure, je ne sais plus ce que je cherche, ce que je veux. J'ai cuisiné, comme un célibataire, encore : des restes à la va vite, sur le coin de l'évier. Je ne sais plus comment faire quoi que ce soit. J'attends ta voix, tes remarques, tes conseils et rien ne vient. Je t'imagine chez toi, préparant tes affaires pour demain. Je m'imagine chez moi, seul sur mon canapé d'où émanent par moment des effluves de ton parfum qui m'a enivré cet après-midi. Un livre en main; volonté de se perdre dans une virtualité romanesque pour ne pas penser à la chambre, à ce lit, à ces draps, à cet oreiller que je m'en vais aller retrouver sans toi avant que l'aube ne s'étire sur les murs.
Machine bien huilée, spectacle intéressant. Leur nouvel album VOLK se prend un peu les pieds de le tapis en tombant dans ce qu'ils dénoncent, à mon avis, mais bon, celui qui comprend parfaitement la philosophie du groupe me jette la première pierre. La deuxième partie du concert consacrée à leurs standards me met en transe.
Je reste dubitatif sur la foule massée autour de moi. Des Goths pour l'ensemble, quelques métaleux et des crânes rasés-bombers-dock se retenant de faire un petit salut connoté à chaque chanson.
Il semble bien que l'idéologie traînée par ce groupe soit réellement trouble, malheureusement.
Après deux coups de téléphones infructueux à mon syndic d'immeuble pour signaler la fuite qui est apparue samedi soir, après avoir tourné une heure de grand magasin en grand magasin pour aller faire quelques emplettes et m'être cassé le nez sur des rideaux de fer plus fermés que l'ancien bastion communiste, il va bien falloir que je me rende à l'évidence. On doit être un jour férié aujoud'hui.
Ca faisait longtemps. J'ai craqué ce soir. Dernière séance. Braver les 2°C et la bise humide pour aller se lover au fond des sièges accueillant d'un cinéma. Le bonheur. Celui-ci est complet quand le film est bon et là il l'était.
Dernier Film de Michel Gondry, "Be Kind Rewind" est plus qu'un simple film vite fait, basique, bourré d'effets spéciaux bricolés et empli de poésie. C'est une charge violente contre la société et pour le retour du pouvoir au peuple, aux petites gens. Je n'ai pas lu une critique sur ce point de vue, cela m'étonne. Ce film me fait dire :
On ne peut pas se battre contre la société actuelle et ses règles absurdes et brutales, mais on peut en faire ce que nous voulons en la pensant différemment.
L'histoire n'est basée que sur des souvenirs; les changer peut rendre le monde actuel meilleur.
Ce n'est pas ce que nous voyons qui est important c'est ce que nous en ressentons qui l'est.
Il faut redonner les rennes du rêves au peuple. C'est lui qui doit façonner son rêve, personne d'autre.
Tout le monde est capable de devenir une star, il suffit de faire rêver et de donner du bonheur aux gens qui nous entourent.
Levé tard pour cause de fête hier soir. Mélanges de vins.
La journée du samedi avait filé lentement dans ses bras et vite vers la nuit.
Parler, verbaliser, tourner autour des pots et comprendre, un peu, qu'on ne comprendra pas tout.
Un mail ce matin. Un poème découlant les "merci", les "pardon" et les "je sais". Une lucidité crue touchante, un résumé sans fard. Je le relis encore et encore.
Sourire à ses sourires
Aimer être aimé
Vivre à ses côté
Cotoyer sa vie.
Oublier le temps, faire fi des obligations et rester collé l'un à l'autre des heures, des journées entières.
S'allonger 5 min après un repas sur le canapé et sentir son odeur, sa chaleur. Se réveiller deux heures plus tard, heureux et serein.
Le voir préparer les repas, faire la vaisselle, mettre la table, acheter des fleurs, se sentir étranger chez soi. Inversion des rôles.
Le voir partir fâché, noir. L'entendre pleurer au téléphone, s'excuser et revenir.
Le retrouver absent, pensif et finalement le perdre à nouveau, enveloppé dans sa hargne contre tout et surtout lui-même.
Le dernier concert datait de mars dernier. Le 08. Ca fait plus d'un an.
Des nouvelles chansons, bien balancées, des anciennes mieux maîtrisées et goûtées, un plaisir de plus dans l'ambiance morose de ces jours de froids intérieur.
Je reviendrai...
Un univers, une voix, un délire, des images sonores. Un monde à parcourir.
Comme me l'avais suggéré ThomA sur cet article la version scène n'a rien à voir avec l'album. Comme souvent, d'ailleurs. Il ne reste plus qu'à attendre une version live pour revivre ce déversement.
J'avais invité S. Je pensais pouvoir rester assis à regarder tranquillement le spectacle. Que nenni, ce fut brut. Brut qui sent les embruns. Une bonne soirée, dans cette petite salle.
Passé le jour suivant chez S. Ne rien faire. Carpe Diem, Close to Paradise...
Appelé Saint Nazaire. Deux fois. J'aurai pas le poste. La Poste confirme. Loup03 n'y est pour rien.
Passé par Lille. Deux fois. Pas eu le poste. B. y est, je dis ça... pour rien.
Appelé près de Nantes. Une fois. Liste d'attente. Serai pas pris.
Bruxelles a appelé. Une fois. J'irai Lundi. Nouveau poste possible.
Rencontré S. Multiples fois. Je vais quitter Rennes; bien joué.
Salaire versé. 290 euro. "L'organisme payeur du reste de salaire se réserve le droit de payer par chèque ou par virement sous 20 à 25 jours". Agios.
J'invite S. au concert de Patrick Watson demain soir. Carpe Diem.
Cours de piano. Apprentissage des notations anglo-saxonnes. Gsus/A : non ça ne veut pas dire que je réalise une fellation sur un prénommé A. Ni que je sois enceinte.
JMPZ qui selon le bassiste signifie "J'M Pas Zarkozy" a toujours une pêche d'enfer. Les morceaux sont un peu moins diversifiés que sur leurs précédents albums mais ça reste très très correct.
Une bonne claque avec la première partie, DOMB. La vache ça fout la pêche !
Didj, Sitar, basses et percussions. Un mélange ethnique et de gros sons qui fait mouche. A voir sur scène absolument.
Un soir.
Un soir comme il en arrive souvent.
Un moteur de recherche, une requête.
Un lien, un autre lien et puis des souvenirs.
Décès d'un des co-fondateur de D&D, inventeur du jeu de rôle. Recherches et découvertes. Tout revient en vrac :
J'ai connu AD&D et AD&D2, j'y étais magicien. Frêle personnage à la puissance de frappe impressionnante. J'ai toujours bien aimé cacher mon jeu; jouer dans l'ombre. Thanatos ma voie la plus développée dans Rêve de Dragon. Une brève incursion dans JRTM, pour plonger corps et âme dans Role Master. Le plus maléable des jeux de rôle médiéval-fantastiques, celui qui s'adapte à tout et qui permet tout, selon moi.
Combien de temps avons nous passé autour des tables au fil du temps? Impossible à évaluer, des vies entières c'est certain. Les nôtres. Celles des personnages n'ont pas dépéri ces 10 ou 13 ans passés à jouer.
Archmage versé dans les connaissances élémentaires. Ex-empereur d'un monde sabordé. Créateur de son propre culte. Demi-Dieu à la seule force de sa volonté. J'en étais là quand j'ai ouvert les yeux sur moi.
"Je suis homo, je crois". Cette simple phrase a déclenché l'avalanche qui allait m'emporter.
"C'est pas grave, on s'en doutait ou pas" furent les réponses. "Ca ne change rien". Peut-être. Mais moi, j'avais changé.
Je passais du stade de l'ami toujours présent et docile car n'ayant pas d'autre but dans la vie que de jouer et de ne pas perdre mes seuls amis au monde, à celui d'être en devenir qui se cherche et commence à ressentir les désirs d'une évasion hors des sentiers battus.
Je commençais à m'affirmer et à trouver certaines pratiques bien bizarres. Certains cultes réels et certaines mains mises sur les vies privées de chacun, plus que gênantes. J'en suis devenu le gêneur. Je passe les détails, les malversations, les jeux de dupe, les chausses trappes et autres joyeuseries. Mis sur la touche, acculé à revenir dans le rang, j'en suis sorti. Volontairement, dans une dernière joute verbale que je n'oublierai jamais. Une sorte de "qui perd gagne" où j'ai perdu le droit de rester cerf. A ce moment là je suis passé du côté sombre pour le reste du groupe, du côté des gens qui n'ont plus à savoir ce qui se passe, qui est l'étranger. Naïvement, j'ai continué à les côtoyer, à poser des questions, à chercher à savoir ce qui se passait, ce que devenaient les personnages. A revoir mes amis. C'en était trop. Je devenais trop subversif à montrer qu'une vie en-dehors du groupe était viable. Les pièges se sont mis en place, les liens personnels entre chaque membre du groupe ont été silencieusement, consciencieusement entaillés. Le discours est d'un coup devenu celui d'un seul homme, les arguments se sont standardisés, mes réfutations sont devenues les preuves de ma culpabilité. "Tu n'as pas à savoir ce que l'on fait, tu n'es qu'une fiotte après tout". La dernière phrase qui résonne dans ma tête, celle entendue au bout du fil. Bien joué ! "Je sais ce qu'il me reste à faire" fut ma réponse et je n'ai plus jamais appelé les uns ou les autres. Je leur ai laissé le choix de prendre des nouvelles ou non. Ce fut et c'est toujours, non. 6 ou 7 ans de silence.
Metacrawler, moteur de recherche, un mots magiques. Des liens par centaine qui pointent vers nos aventures, les leurs surtout désormais, bien que mon nom apparaisse encore, dans les premiers parchemins qui expliquent les débuts de ce monde. Un lien vers un forum. Une discussion en cours, lien obsolète, vieux de plusieurs années.
"Mais qui est ce personnage ?
_un ancien compagnon qui a disparu sans laisser de traces. Nous ne le considérons plus comme un ami"
Un carreau de baliste en plein coeur. Par delà les années. Voilà ce qu'il reste d'une amitié passée à la moulinette du lavage de cerveau.
Je vous laisse. J'ai à faire. Je vis.
Une discussion anodine entre amis. Les échanges routiniers. Le boulot, la famille, les gosses. Les dernières nouvelles de votre vie, celles de la mienne.
Non, je ne me rappelle pas de son prénom, qui est-ce, la dame du dessus avec l'enfant ?
Ah, elle, la petite vieille. Oui, je me rappelle l'avoir croisée une fois ou deux en venant vous voir. Elle me tenait la porte, et s'effaçait dans l'escalier pour me laisser poursuivre.
Elle est morte ? Ah zut. Pardon ?? Suicidée... au pistolet.... dans sa cuisine.
Au delà du fait qu'elle avait une arme à feu, que malgré sa discrétion elle a préféré perdre la tête et la répartir équitablement entre les quatre murs de sa cuisine, un après-midi de week-end où ses voisins étaient en voyage, je resterai toujours sans voix devant le peu d'espoir pour une fin heureuse que les médecins mettent parfois dans l'annonce de leurs diagnostiques mortels.
Agression.
J'enrage de n'être pas là. De ne pas avoir été là.
Je comprends la douloureuse suite, plus perturbante que l'acte lui même.
Peur. LA Peur.
Comment te redonner confiance, comment re-longer les allées sombres, comment sortir seul, comment ne pas frémir à l'approche d'un groupe, d'un être, d'une ombre ?
Là, je ne pourrai qu'être là, avec toi. et tu fredonneras
Dites moi un peu où est le progrès ? On dit que l'humanité marche; c'est possible, mais dans quoi, bon Dieu" Alfred de Musset